Pronunciations
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/ɡʁɛk/
Noun
Habitant ou originaire de la Grèce antique ou moderne.
- Examples
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La première supposition est conforme à l’ancienne tradition des Grecs, qui croyaient que l’embrasement d’une forêt décela le fer au sommet du mont Ida, en Crète.
Les Grecs ne sont pas intéressants. Ils sont pauvres. Ils n’ont que leur mer bleue, leurs collines violettes et les débris de leurs marbres. Le miel de l’Hymette n’est pas coté à la Bourse. Les Turcs, au contraire, sont dignes de l’intérêt de l’Europe financière. Ils ont du désordre et des ressources. Ils payent mal et ils payent beaucoup. On peut faire des affaires avec eux. La Bourse monte. Tout est bien. Voilà les inspirations de notre politique extérieure !
Le mépris si profond que le Grec avait pour le Barbare, le Yankee l’a pour le travailleur étranger qui ne fait point d’effort pour devenir vraiment américain.
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Pourtant je tiens jalousement à l’avertissement lancé par Homère aux Grecs dans L’Iliade et par Tyrtée dans les Élégies : « C’est une faiblesse déraisonnable que de se décharger sur la divinité de la responsabilité d’une morale et d’un ordre public » — Dieu, Allah ou quel qu’il soit.
Pour les Grecs, le cheval furieux est terrible à regarder et terrible à entendre, car le grincement des dents, le bruit du mors, rappellent le grondement des Érinyes […].
Il la contrôlait, c'était sûr. Il devait être grec, les Grecs sont dominants.
Nom donné, au xixᵉ siècle, à tout tricheur professionnel.
Usage- Obsolete
- Examples
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En effet, comment [le juge] pénétrera-t-il la trame subtile dont le Grec enveloppe ses dupes ? Comment saisira-t-il le flagrant délit des fourberies de cet escroc, s’il n’en connaît pas les manœuvres prestigieuses ?
Être tricheur ou « Grec », ou « correcteur de la fortune » fait partie du jeu.